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ÉCONOMIE ET EMPLOIS

En Suisse, notre prospérité provient essentiellement des initiatives privées. Les conséquences de la crise du Covid-19 et de la guerre en Ukraine nous montre néanmoins que les fondements de cette prospérité sont fragiles. Le retour possible d’une inflation de long-terme risque aussi d’appauvrir certains opérateurs économiques et d’impacter négativement l’activité économique de notre pays. L’Etat doit donc jouer un rôle important pour maintenir les meilleures conditions-cadre possibles afin de favoriser le redressement de notre économie. En ces temps particuliers, il ne doit pas hésiter à venir en aide aux acteurs qui ont davantage souffert des restrictions liées à la pandémie. Je souhaite en ce sens :

  • Continuer à aider ou épauler les secteurs qui peinent à se relever de la crise. 
  • Accélérer la digitalisation de l’administration et favoriser les regroupements de services administratifs afin de limiter les lenteurs bureaucratiques. Mettre l’État à l’écoute des besoins des entreprises. 

Nous devons toutefois penser, dès aujourd’hui, aux défis futurs. Dans ce cadre, je m’engage à accélérer la transition vers une économie durable et numérique :

  • Orienter la politique de développement économique vers le soutien aux entreprises utilisant les circuits courts et les principes de l’économie circulaire.
  • Renforcer la coordination économique avec nos voisins immédiats, particulièrement avec l’UE, avec laquelle nous devons développer la voie bilatérale et, par conséquent, conclure un accord cadre institutionnel.
  • La Suisse doit faire davantage pour labelliser de manière adéquate nos excellents produits et services afin d’avancer vers une économie circulaire, seule garante de durabilité (ces produits sont-ils réparables ? Sont-ils issus de filières locales ? etc.).
  • Nous devons faire de la Suisse un leader en matière de finance durable. 
  • Procéder à des allégement fiscaux très ciblés pour les opérateurs économiques fragilisées par les crises mentionnées ci-dessus et particulièrement exposés à l’inflation.

 

La Suisse doit adapter sa fiscalité et son système de formation pour mieux faire face aux défis de l’économie digitale et de l’intelligence artificielle.